Agneau
Bien entreposer le lait de remplacement
Les laits de remplacement de Grober® sont composés d’un mélange d’ingrédients tels du lait en poudre, de la poudre de lactosérum riche en matières grasses et d’un mélange de matières grasses liquides lyophilisées. La combinaison de différentes sources de matières grasses permet à Grober d’offrir un profil unique d’acides gras, et ce, à des prix compétitifs. La teneur en humidité est généralement très faible (<5%) pour inhiber la croissance de moisissures et de bactéries. Toutefois, les variations de température du climat canadien peuvent affecter l’intégrité du produit. D’où l’importance de bien entreposer le lait de remplacement pour en conserver ses propriétés. Voici un résumé des recommandations d’entreposage qui assureront que le lait de remplacement demeure facile à préparer pour ensuite nourrir les jeunes animaux. Ces procédures s’appliquent à l’entreposage en entrepôt, au transport et à l’entreposage du lait de remplacement à la ferme.
Été – températures chaudes/humidité (25 °C)
- Les températures élevées combinées à une humidité élevée peuvent favoriser l’humidification de la poudre. Un entreposage prolongé dans ces conditions aura un effet direct sur la formation de grumeaux.
- L’humidité augmente dans les bâtiments en présence d’un grand nombre d’animaux – le lait de remplacement devrait idéalement être entreposé dans un autre endroit qui est sec.
- Les grumeaux et l’humidité peuvent augmenter la détérioration du produit – l’oxydation des graisses peut avoir un impact important sur l’odeur et le goût tout en affectant aussi la valeur nutritive du produit.
Automne, hiver, printemps – températures plus fraîches (≤ 0 °C)
- Des changements rapides de température (froid à chaud et vice versa) provoqueront de la condensation. Le lait de remplacement en poudre exposé à ces conditions formera des amas. Ce qui :
- Exigera de briser les amas de poudre pour la mesurer correctement;
- Exigera plus d’efforts pour dissoudre la poudre (mélange à la main) ;
- Un mélange non uniforme peut diminuer la digestibilité du produit.
Conditions optimales d’entreposage du lait de remplacement
- Respecter le principe du FIFO (premier entré, premier sorti)
- Ne pas entreposer le produit dans une cuisine, un milieu propice à la formation fréquente de vapeur;
- Ne pas entreposer le produit dans une grange remplie d’animaux générant de la chaleur et de l’humidité;
- Ne pas entreposer le produit près d’une source d’eau (en cas de fuite);
- Pensez aux animaux nuisibles (souris, rats, animaux domestiques, oiseaux, etc.) lors de l’entreposage;
- Limitez le nombre de palettes empilées – Max. 2 palettes de haut pour minimiser les effets de compactage;
- Fermez/scellez le sac lorsqu’il n’est pas utilisé; le produit peut être congelé (et décongeler lentement) pour la saison suivante dans le cas de la reproduction saisonnière;
- La température optimale de conservation est entre 5 à 20 °C, à une humidité relative ≤ à 60 %.
Commentaires
Lorsque le produit est entreposé pendant plus d’un an, il y a des risques d’oxydation des graisses et de détérioration des propriétés vitaminiques (et plus particulièrement pour les vitamines liposolubles A, D, E). Pour éviter l’oxydation, le produit doit être conservé dans des conditions sèches à l’abri de la lumière.
Survie des agneaux
La rentabilité d’un élevage ovin est largement tributaire du nombre d’agneaux sevrés par brebis par année. En règle générale, le nombre d’agneaux sevrés par brebis devrait être d’au moins 2 ou plus. La survie des agneaux est tributaire de la gestion des brebis avant et pendant l’agnelage et des soins précoces fournis aux agneaux.
Conseils pour la préparation à l’agnelage et au sevrage :
Connaître la date de l’agnelage est important afin de veiller à ce que les brebis reçoivent les soins et l’alimentation appropriée avant et pendant l’agnelage. La préparation des bâtiments et de la pouponnière « d’urgence » aidera à la survie des agneaux les plus faibles et contribuera à favoriser une croissance optimale chez les agneaux de naissances multiples.
Nutrition de la brebis :
Les agneaux les plus forts naissent de brebis qui ont été entretenues correctement avant l’accouplement jusqu’à l’agnelage. Le gain de poids se produit généralement dans la phase de l’accouplement, et est suivi d’un maintien de poids constant (cote de 2,5-3) entre les jours 50-90 de la grossesse.
Les brebis qui sont en condition parfaite à l’accouplement, ont une production d’ovule supérieure, montrent un meilleur taux de conception et de survie des embryons.
Il n’est pas souhaitable d’avoir des brebis suralimentées après l’accouplement, puisqu’un métabolisme élevé supprime plus rapidement la progestérone du flux de sang. La progestérone est essentielle pour la survie de l’embryon et à son développement. Un changement soudain dans le régime alimentaire lors des 3 premières semaines après l’accouplement peut également affecter la survie des embryons. La sous-alimentation peut augmenter la probabilité de naissances uniques plutôt que des naissances multiples.
Une alimentation insuffisante pendant la grossesse engendre des agneaux de petits poids à la naissance.
Les besoins nutritionnels augmentent de manière significative au cours des 4-6 dernières semaines de grossesse. Il est important de favoriser la croissance rapide du fœtus (70 % de la croissance se produit dans les dernières 6 semaines), le développement du pis et la production de colostrum et de lait. Si les besoins alimentaires ne sont pas comblés, de la toxémie gravidique ou des maladies chez les agneaux jumeaux peuvent en résulter.
Les cotes de condition corporelle lors de l’agnelage devraient être de 3 à 3,5. Les brebis qui sont grasses sont plus sujettes à un prolapsus vaginal. Ces facteurs doivent être pris en considération pour la prochaine saillie en plus de la gestion de la photopériode.
Gestion des brebis à l’agnelage
Les parcs doivent présenter une litière sèche et propre pour chaque brebis. Le parc doit être d’environ 1,5 m (1,8 verge carrée), avec un coin divisé pour procurer à l’agneau un endroit sécuritaire. Chaque brebis peut s’attendre à passer 1-2 jours dans ce parc. Un agnelage «normal» compte 5 heures : la dilatation du col de l’utérus (environ 4 heures); l’expulsion de l’agneau (jusqu’à 1 heure). Assurez-vous que les agneaux commencent à respirer. Nettoyez le mucus présent dans le nez et la bouche. Encouragez l’agneau à boire dès que possible afin de maximiser l’absorption des immunoglobulines du colostrum. Nourrir au besoin les agneaux plus faibles avec un tube. Observez attentivement les agneaux afin de s’assurer qu’ils se nourrissent correctement et régulièrement et qu’ils ne se refroidissent pas. Ceci est particulièrement important pour les naissances multiples.
Gestion des naissances multiples et des agneaux orphelins
La plus grande cause de décès chez l’agneau est causée par une combinaison de froid (hypothermie) et de famine. Ceci peut expliquer la mort d’environ 30 % des agneaux nés vivants et peut se produire dans les 3 premières semaines de vie.
Les agneaux qui courent le plus grand risque de souffrir d’hypothermie sont : les agneaux prématurés, ceux de petite taille, les agneaux qui sont faibles à la naissance, les agneaux de brebis en mauvais état, les agneaux de brebis très âgées ou très jeunes, les agneaux nés dans des conditions froides, humides et venteuses, les jumeaux et triplés.
La capacité d’un agneau à produire de la chaleur est proportionnelle à son poids corporel. La perte de chaleur est influencée par plusieurs facteurs externes :
La surface corporelle : Un petit agneau a une surface corporelle plus grande par rapport à son poids, et se refroidira plus rapidement qu’un agneau plus lourd.
Isolation de la laine – varie selon les différentes de race et le type de laine.
La perte de chaleur (kcalm-1H-1) diminue toujours lorsque la température (°C) augmente, indépendamment des conditions météorologiques.
Ce graphique montre l’effet du vent, de la température ambiante et de l’humidité sur la perte de chaleur chez les agneaux. [De Alexandre, G. (1962), Journal australien de recherche agricole, 13, 82-99.]
Les réserves en matières grasses (l’énergie) chez les agneaux ne sont que 3 % du poids corporel, comparativement à 10-15 % chez les adultes. Les agneaux ont besoin de quantités adéquates de colostrum et de tissu adipeux brun (un type de graisse avec lequel naissent les agneaux) pour aider à maintenir des niveaux de chaleur.
Les réserves de graisse brune seront utilisées dans les 3 jours suivant la naissance.
Les dangers de la famine et de l’hypothermie
Les actions
Le froid réduit le réflexe de succion et de consommation de lait.
Veiller à ce que l’agneau ait accès à un environnement chaud, sec, à l’abri du vent.
Sélectionnez des races ou croisements adaptés aux conditions et au type de production.
Une faible consommation de lait augmente le risque que l’agneau ait froid.
S’assurer que l’agneau tète bien et que la brebis fournisse suffisamment de lait.
Une consommation insuffisante en aliments énergétiques réduit la capacité à générer de la chaleur. Veillez à ce l’agneau consomme suffisante de colostrum de bonne qualité.
Fournir un substitut de lait de haute qualité « Lamb-Gro » si l’agneau est orphelin ou ne peut obtenir suffisamment de lait de brebis, par exemple, les agneaux de naissances multiples.
Colostrum
Ce que colostrum fourni à l’agneau
• Les éléments nutritifs (% de matières grasses élevées) pour la production de chaleur et prévenir l’hypothermie.
• Les immunoglobulines (Ig) pour prévenir les infections. Certaines Ig tapissent la paroi intestinale et d’autres sont absorbés dans le sang. Ceci à condition que le colostrum soit donné durant les 24 premières heures suivant la naissance. La période offrant le meilleur taux d’absorption des d’Ig se situe dans les premières heures qui suivent la naissance.
• Fournis les facteurs de croissance favorisant la croissance et la différentiation intestinale, et ce, durant les 24-48 heurs suivant la naissance.
Pourquoi le colostrum est-il si important?
Les Ig contenus dans le colostrum procurent à l’agneau une protection passive jusqu’à ce que son propre système immunitaire fonctionne. L’agneau naissant n’a pas encore d’anticorps, puisque ces derniers ne traversent pas le placenta à partir de la circulation sanguine de la brebis. Certains agents causant des maladies chez l’agneau comme : Ecolab, le rotavirus et le Cryptosporidium. L’intestin du nouveau-né n’a pas l’acidité ou la capacité à détruire ces bactéries nocives. Les agents viraux peuvent causer de graves dommages à l’intestin grêle des jeunes ruminants ce qui nuit à leur rendement futur.
La vaccination des brebis pour prévenir les maladies à 5 semaines (chez les agnelles) et/ou 3 semaines (chez les brebis matures) avant l’agnelage permet la production d’anticorps contre de ces maladies spécifiques. Ces anticorps selon alors transmis à l’agneau via le colostrum de la brebis (par exemple, E. coli, le tétanos, gp Clostridia). Le colostrum excédentaire peut être ramassée et congelé (maximum d’un an) pour être utilisé à une date ultérieure
Choisir les agneaux destinés à l’élevage artificiel
Les brebis prolifiques produisent plus d’agneaux que leur production de lait peut soutenir, pour répondre à un taux de croissance adéquat. Les agneaux supplémentaires doivent être retirés de la barre d’alimentation. Les agneaux doivent être regroupés en fonction de la taille et du sexe. Les agneaux devraient être déplacés vers un nouveau groupe une fois qu’ils ont atteint leur poids cible. Cela garantit que les agneaux plus faibles et plus petits recevront une attention supplémentaire jusqu’à ce qu’ils soient aptes à être placés avec les autres agneaux.
Méthodes pour alimenter les agneaux avec du lait de remplacement
Il existe plusieurs techniques pour alimenter avec du lait de remplacement les agneaux orphelins, les agneaux rejetés de leur mère et les agneaux provenant de portées multiples. Le choix du système dépend du nombre d’agneaux destinés à être élevés, les bâtiments disponibles, des préférences individuelles, etc.
Les agneaux devraient idéalement être élevés dans un environnement à 15-18oC. Un assainissement méticuleux de tous les systèmes est essentiel. La désinfection correcte des équipements de mélange et d’alimentation aidera à prévenir la prolifération d’agents pathogènes et de météorisation.
Il est important de suivre les instructions du fabricant pour faire le mélange et respecter le taux d’alimentation en fonction de la taille moyenne de l’agneau.
Alimentation limitée : idéal pour un petit nombre d’agneaux.
Une quantité de lait est fournie par une tétine sur une bouteille ou un seau (une tétine par agneau) 3-4 fois par jour. Ceci implique beaucoup de travail, mais permet d’alimenter à faible un coût le lait et de faire une transition plus facile au sevrage vers des aliments solides. Le lait devrait être servi la température du corps, soit à 38-40 C (100-104 º F)
L’alimentation de libre choix (servi chaud ou frais à 4 °C (39 º F),): les systèmes typiques incluent des unités avec seaux et tétines, barres avec tétines et systèmes d’alimentation automatique (p. ex. Forster).
Les agneaux ont accès à du lait en tout temps et sont nourris en groupe.
La production de lait ne doit pas cesser puisque les agneaux se tourneront facilement vers une alimentation faite de nouveau lait.
Lorsque le lait est servi à 4oC (39 º F), il sera consommé en petites quantités, mais plus souvent. Cela réduit les troubles digestifs. Par temps chaud, le lait de remplacement peut être conservé au froid, en y plaçant une bouteille en plastique propre remplie d’eau glacée. Le formol peut aussi être ajouté au lait libre choix (1ml/litre solution de lait de remplacement) pour prévenir la croissance microbienne. Il tend également à restreindre le gavage en raison de son goût désagréable. Assurez-vous que les agneaux ne refusent pas le lait.
Chaque tétine peut accueillir 5-6 agneaux et doit être à 40-45 cm (16-18 po) au-dessus du sol. Les agneaux peuvent avoir besoin d’aide pour s’adapter aux tétines au cours des 1-2 premiers jours.
L’alimentation par libre choix peut réduire au minimum le travail, mais peut accroître les possibilités de transmission de maladies. Les agneaux peuvent facilement mâcher les tétines, ce qui peut entraîner une perte de substitut lacté à partir du conteneur.
L’alimentation par libre choix permet une plus grande consommation procurant plus de gains et le sevrage plus tôt.
Parc à agneaux : les agneaux devraient être logés dans un endroit bien ventilé, à l’abri des courants d’air, et à des températures de moins de 10 oC (50 º F).
Pour améliorer l’habitabilité et le rendement, les agneaux devraient idéalement être élevés dans un enclos à 15-18oC. Le lit des agneaux est fait de paille avec des planchers solides nécessitant 0,55 m2 (0,66 verge carrée) de surface de plancher par agneau.
Les systèmes d’alimentation automatique commerciaux peuvent nourrir 50-150 agneaux par unité et sont donc idéals pour la production de brebis laitières ou de races prolifiques en élevages accélérés. Après environ 10 jours, les grands groupes peuvent être formés et 10-25 agneaux peuvent s’alimenter d’une même tétine. Consulter le fournisseur de ces appareils pour obtenir des conseils.
Alimentation des agneaux dans le froid
S’assurer que les équipements d’alimentation sont protégés contre les conditions environnementales extrêmes pour éviter de grandes variations de température et de congélation du lait dans les canalisations et les récipients.
Fournir aux agneaux suffisamment de lait pour maintenir une balance énergétique positive et des performances de croissance.
Le froid peut être le résultat de températures fraîches, de températures plus humides, de litière mouillée, ou d’une combinaison de divers facteurs.
Lorsque les agneaux atteignent un bilan énergétique négatif, le statut immunitaire peut être facilement compromis et les agneaux deviennent alors sensibles aux maladies.
Le lait de brebis
En donnant du lait de remplacement de qualité aux agneaux de brebis laitières, on peut augmenter le lait commercialisable et également améliorer la production totale de lait.
La traite régulière des brebis maintient une production de lait maximale. Si les agneaux sont laissés avec la brebis et ne prennent pas une traite complète, la production de lait baisse et ne pourra pas reprendre une fois l’agneau retiré.
Sevrage
Les agneaux sont sevrés généralement de 21 à 45 jours d’âge (en moyenne 30 jours) et à 12 kg de poids corporel. Les agneaux doivent consommer un minimum de 120-150 g (40-50 onces) de ration complémentaire par jour pendant plus de 2 jours consécutifs et doivent consommer un minimum de 8-10 kg de lait de remplacement.
Infections ou agents pathogènes fréquents chez les agneaux :
La bouche aqueuse – infection à E. coli précipité par le froid, le stress et/ou le manque de prise de colostrum. Cela se produit généralement pendant les premiers jours de la vie et jusqu’à six semaines d’âge. Les agneaux salivent et ont un abdomen distendu. Les agneaux peuvent également se déshydrater et même mourir. Cette condition peut durer jusqu’à 10 jours.
Diarrhée -Inflammation de l’intestin par des agents pathogènes de maladies infectieuses telles que E.coli, Cryptosporidium, le rotavirus et dysenterie de l’agneau (clostridia).
Pneumonie- La poussière, l’accumulation d’ammoniaque, les changements climatiques extrêmes (en particulier les variations d’humidité) peuvent mener à la pneumonie. La pneumonie est souvent mortelle ou génère des dommages pulmonaires tels qu’ils auront une incidence sur la santé et la productivité de l’agneau.
Les parasites internes – L’un des plus grands problèmes de santé chez les agneaux de pâturage.
Liste de vérification :
Une fois que l’agneau est né, assurez-vous qu’il reçoit suffisamment de colostrum soit en tétant directement la brebis, soit avec une bouteille ou un tube inséré dans l’estomac. Identifiez les agneaux qui sont : prématurés, ayant une insuffisance pondérale, souffrants de famine, les agneaux de réforme et assurez-vous qu’ils aient un apport adéquat de lait et qu’ils soient à la chaleur.
Ayez de bonnes pratiques sanitaires avant, pendant et après l’agnelage : la bergerie doit être bien ventilée, sèche, sans courants d’air.
Regroupez les agneaux selon leurs âges et poids corporels et fournissez-leur suffisamment de tétines. (5-6 agneaux/ tétine au début puis augmentez à 10-25 agneaux/ tétine selon le type d’appareil et l’espace disponible.
Surveillez étroitement les agneaux et notez les signes de maladie ou de famine. Traitez le plus tôt possible.
Le développement précoce du rumen se fera en fournissant une alimentation complémentaire bonne au goût et nutritive, et ce, dans les plus brefs délais. Offrez aux agneaux du foin et de l’eau propre et fraîche en tout temps.
Les substituts lactés Grober sont fabriqués selon les normes les plus élevées.
Les projets de recherche et les essais sur les fermes agricoles permettent à Grober de garantir les meilleurs produits nutritionnels disponibles pour la croissance et le développement d’agneau.
Grober Lamb-Gro et la bonne gestion fournissent une base solide pour la croissance et la production d’agneaux.
Contactez Grober nutrition ou votre revendeur pour plus de détails sur la disponibilité de Grober Lamb-Gro ou pour les appareils Forster.
Liste de planification pour l’agnelage
- Préparation des bâtiments – S’assurer que la bergerie est bien ventilée, sèche, sans courants d’air, et qu’un calendrier de nettoyage rigoureux est instauré.
- Préparer les différents équipements bien avant l’agnelage. L’incubateur, le thermomètre, le colostrum congelé, etc.
- Sélectionner les agneaux qui auront une alimentation à l’aide d’équipement, par exemple, les agneaux les plus faibles, et moins agressifs provenant de brebis portant trois agneaux ou des agneaux sous-alimentés ou rejetés provenant d’autres brebis. Idéalement pour éviter la compétition, laisser avec la mère les agneaux de poids similaires. Retirer les agneaux plus faibles pour leur servir du lait de remplacement.
- S’assurer que les agneaux auront un apport suffisant en colostrum 12 à 18 heures après la naissance par le biais d’une bouteille ou d’un tube placé dans l’estomac. Les agneaux ont besoin de 50 ml/kg (0,85oz/lb) de poids corporel de colostrum; Servir le premier repas dès la naissance, puis un repas toutes les 4-6 heures durant les 24 premières heures. Par exemple, un agneau de 4 kg (9 lb) devrait recevoir 850 ml de colostrum. La quantité doit être augmentée de 20-30 % pour les agneaux résidants l’extérieur par mauvais temps (via un aliment d’appoint).
- Administrer le sélénium, conformément aux recommandations du vétérinaire, pour prévenir la maladie du muscle blanc.
- Utiliser uniquement un substitut de lait de haute qualité spécialement conçu pour les agneaux, par exemple, Grober Lamb-Gro. Le lait de remplacement de vache n’est pas conseillé. Les agneaux ont des besoins en protéines et en matières grasses qui sont différents, sans ajout de cuivre et un mélange spécifique de minéraux et vitamines.
- Vérifier les recommandations de mélange avec votre fournisseur et ayez des cuillères à mesurer ou une balance à portée de mains.
- Entrainer les agneaux à boire à la tétine le plus tôt possible après le dernier repas de colostrum.
- Observer régulièrement les agneaux pour voir leur comportement, leur vigueur ou les signes de maladie ou de famine. Remédier à toute situation anormale le plus tôt possible.
- Nettoyer tous les équipements d’alimentation quotidiennement : rincer à l’eau tiède, laver dans l’eau chaude avec un savon, rincer à l’eau propre (idéalement une solution javellisée à 10 %) et sécher soigneusement.
- Placez tous les produits alimentaires tels que le foin, les granules et l’eau dans des récipients qui permettent de réduire la contamination et le nettoyage. S’assurer que l’eau dans les abreuvoirs est propre et fraîche.
- Groupez les agneaux selon l’âge et leur poids corporel. Leur offrir suffisamment de tétines (par exemple 5-6 agneaux/ tétine au début et à augmenter à 10-25 agneaux/ tétine selon le type d’appareil, l’espace disponible, etc).
- À cinq jours d’âge, fournir aux agneaux de l’eau à volonté et des aliments complémentaires qui sont agréables au goût, riches en protéines (18 à 20 % de protéines brutes) afin d’encourager le développement précoce du rumen. Continuer l’apport d’aliments secs à haute teneur en protéines sèches jusqu’à ce que les agneaux pèsent 18 kg (40 lb). Ensuite, server aux agneaux des aliments de faible teneur en protéines ou placez les agneaux dans des pâturages de haute qualité.
- Vacciner les agneaux contre le Clostridium perfringens C & D dès 3 à 4 semaines d’âge et faites un rappel 3 semaines plus tard.
Les substituts lactés Grober sont fabriqués selon les normes les plus élevées.
Les projets de recherche et les essais sur les fermes agricoles permettent à Grober de garantir les meilleurs produits nutritionnels disponibles pour la croissance et le développement d’agneau.
Grober Lamb-Gro et la bonne gestion fournissent une base solide pour la croissance et la production d’agneaux.
Contactez Grober nutrition ou votre revendeur pour plus de détails sur la disponibilité de Grober Lamb-Gro ou pour les appareils Forster.
Nutrition des brebis et les effets sur la croissance des agneaux
- Lors de la période précédant la mise bas, il est bon de se rappeler des différents besoins nutritionnels de la brebis et de leurs impacts sur la viabilité et la croissance des agneaux. Les besoins nutritionnels de la brebis augmentent de façon significative dans les 4-6 semaines avant l’agnelage.
- Ceci dans le but de soutenir le fœtus en pleine croissance et de favoriser le bon développement du pis pour la production de colostrum et de lait.
- 70% de la croissance fœtale de l’agneau se produit durant les 6 dernières semaines, période pendant laquelle la capacité du rumen et la prise alimentaire diminuent.
- Si les demandes en éléments nutritifs de la brebis ne sont pas comblées, il est possible de voir apparaître la toxémie gravidique/ maladie d’agneau jumeau où la survie et la croissance des agneaux seront compromises. Assurer un apport d’éléments nutritifs adéquats pour obtenir des agneaux forts et vigoureux ayant un poids modéré à la naissance.
Pourquoi est-ce important?
1. La réduction de la croissance du fœtus à la période de pré-mise bas résulte en des agneaux de plus petits poids à la naissance :
- Le gain moyen quotidien a tendance à être supérieur chez les agneaux de poids plus élevé à la naissance lorsque l’accès à la nourriture est à volonté (Greenwood et al, J. Sci Ani 1998).
- Les agneaux de faible poids à la naissance ont tendance à mal convertir l’énergie et peuvent avoir plus de graisse que les agneaux plus lourds.
- Les agneaux de faible poids à la naissance ont moins de résistance au froid, de sorte qu’ils sont plus à risque d’hypothermie (une combinaison de froid et de faim).
2. Une mauvaise alimentation des brebis peut entraîner une réduction des réserves de graisse brune chez l’agneau :
- La graisse brune et le colostrum aident les agneaux nouveau-nés à maintenir leur chaleur.
3. Une brebis en mauvais état (sous-alimentation) réduit la production de colostrum et de lait :
- Des quantités insuffisantes de colostrum et de lait tout comme leur piètre qualité mettront l’agneau à risque d’hypothermie et de maladies.
4. Une brebis mal alimentée peut réduire les teneurs en minéraux et en vitamines chez l’agneau :
Exemples et conséquences de carences en minéraux et en vitamines:
- Le sélénium (Se): Les agneaux sont sensibles à la maladie du muscle blanc, «la maladie d’agneau rigide », qui se développe de la naissance à la 3e semaine. De faibles quantités de Se affectent la réponse à l’hypothermie, car cet élément est impliqué dans le mécanisme qui libère la chaleur à partir du tissu adipeux brun. Les teneurs en Se présentes dans l’alimentation se reflètent dans le colostrum, le lait et les taux plasmatiques (transfert placentaire).
- Vitamine E: Cette vitamine est incapable de traverser la barrière placentaire, donc le nouveau-né dépend des teneurs en vitamine E présentes soit dans le lait de brebis, le lait de remplacement ou dans les injections. Les teneurs en vitamine E présentes dans l’alimentation se reflètent dans le colostrum, mais cela peut être variable. La vitamine E et le sélénium ont un effet l’un sur l’autre et ils sont importants dans la résistance aux maladies.
- L’iode (I): Les carences en iode sont responsables du goitre (hypertrophie de la thyroïde), des agneaux morts nés avec très peu de laine ou des agneaux qui ont une faible viabilité. L’iode passe librement la barrière placentaire.
- Cobalt (Co): Lors de carences en cobalt, la production de lait diminue et les agneaux de ces brebis ont tendance à être moins de vigoureux, à être plus lents à se lever et à commencer à téter.
- Cuivre (Cu): Les agneaux nés de brebis ayant reçu peu de cuivre sont plus sensibles aux «tremblements», à l’incoordination musculaire, à la paralysie partielle des parties arrières. Les agneaux qui naissent sont faibles et peuvent mourir faute de réussir à rejoindre le pis maternel. Peut toucher les nouveau-nés ou apparaître des semaines ou des mois plus tard.
- Le manganèse (Mn): L’agneau manque de coordination et présente des anomalies osseuses.
- Vitamine A: (alimentation d’hiver avec peu de fourrage vert) – les agneaux sont faibles, mal formé ou morts et ont une cécité nocturne.
Conseils pour bien préparer la brebis :
- Respectez les dates d’agnelage. La période de gestation de la brebis est de 144 à 151 jours, avec une moyenne de 147 jours.
- Observez l’état du corps de la brebis. Le pointage du corps parfait à 8 semaines avant l’agnelage est de 2,5 à 3,5 (brebis en bergerie), et de 2-3 (pour les brebis de colline/ montagne).
- L’échographie se fait entre 50 -90 jours de grossesse, il permet de grouper les brebis et d’ajuster l’alimentation en conséquence.
- Analysez la qualité du fourrage afin que les rations soient formulées pour des performances optimales.
- 6 semaines avant l’agnelage, ajustez l’apport en fourrage en fonction de l’état de la brebis et du nombre de fœtus qu’elle porte. Les exigences en énergie, protéines, minéraux et vitamines dépendront de la qualité du fourrage, de la disponibilité et des conditions environnementales.
- Offrir un supplément de haute énergie permet de compenser les diminutions de la capacité du rumen et de la prise alimentaire.
- Le froid augmente les besoins en énergie.
- La croissance fœtale s’accélère rapidement en fin de gestation. Les besoins en énergie nécessaire sont beaucoup plus élevés lors des deux semaines avant l’agnelage.
- Les équipements requis lors de l’agnelage doivent être préparés et prêts à l’avance, y compris les biberons propres, les tétines, le lait de haute qualité ou le substitut lacté.
Gestion des agneaux
La rentabilité de l’élevage ovin est largement tributaire du nombre d’agneaux sevrés par brebis et par an (l’objectif devrait être d’au moins deux).
Les races hautement prolifiques (par exemple, Finn, Romanov) utilisées dans le programme d’élevage peuvent atteindre et dépasser ces nombres.
La survie de l’agneau résulte dans une bonne gestion des brebis avant et pendant l’agnelage ainsi que les divers soins précoces donnés aux agneaux.
Les producteurs dont les troupeaux présentent un pourcentage élevé de naissances multiples devraient envisager une alimentation à l’aide d’équipements comme un moyen de sauver plus agneaux et augmenter la rentabilité.
Avec une bonne gestion, les agneaux orphelins, loin de la mère, et faisant partie d’une portée multiple peuvent être élevés avec succès avec un substitut lacté à un coût économique.
Comment préparer la brebis pour un agnelage réussi
Les agneaux les plus forts naissent de brebis qui ont été soignées correctement avant l’accouplement jusqu’à l’agnelage. La période de gestation de la brebis est de 144 à 151 jours, avec une moyenne de 147 jours. Le gain de poids est usuel lors du pré-accouplement, suivi d’un poids constant (cote de 2,5-3) entre les jours 50-90 de la grossesse. Les besoins nutritionnels augmentent de manière significative au cours des 4-6 dernières semaines de grossesse et il est important de soutenir la croissance rapide du fœtus (70% de la croissance se produit dans les 6 semaines). Les agneaux ayant un faible poids à la naissance ont tendance à avoir un gain moyen quotidien de poids plus faible que les agneaux aux poids plus élevés (Greenwood et al, 1998). Aussi le développement du pis pour le colostrum et la production de lait se produit à ce moment. Si l’alimentation est incorrecte, la toxémie de grossesse (Twin Lamb Disease) peut survenir. Le résultat de la condition idéale du corps lors de l’agnelage est de 3 à 3,5. Une brebis qui est grasse est sujette à un prolapsus vaginal.
Gestion des brebis à l’agnelage
Fournir lors de l’agnelage des parcs qui sont d’environ 1,5 m² (1,8 verge carrée), avec un coin divisé pour procurer à l’agneau un endroit sécuritaire. Les parcs doivent présenter une litière sèche et propre pour chaque brebis. Chaque brebis peut s’attendre à passer 1-2 jours dans ce parc. Un agnelage «normal» compte 3 phases : la dilatation du col de l’utérus (environ 4 heures); l’expulsion de l’agneau (jusqu’à 1 heure); l’expulsion de placenta (2-3 heures après la naissance). Assurez-vous que les agneaux commencent à respirer. Nettoyez le mucus présent dans le nez et la bouche. Désinfectez le nombril de l’agneau pour prévenir l’infection. Encouragez l’agneau à boire dès que possible afin de maximiser l’absorption des immunoglobulines du colostrum. Nourrir au besoin les agneaux plus faibles avec un tube. Observez attentivement les agneaux afin de s’assurer qu’ils se nourrissent correctement et régulièrement et qu’ils ne se refroidissent pas. Ceci est particulièrement important pour les naissances multiples.
Préparation pour la survie des agneaux
L’hypothermie : La plus grande cause de décès chez l’agneau est l’hypothermie (une combinaison de froid et de faim), ce qui peut expliquer la mort d’environ 30 % des agneaux nés vivants.
Il ya deux périodes critiques : les cinq premières heures de la vie (perte de chaleur élevée) et de 12 à 48 heures (insuffisance de production de chaleur et la faim).
La température rectale des agneaux doit être de 39-40oC (102-104 º F), mais un agneau souffrant d’hypothermie aura une température de 20 à 35 º C (68-95 º F).
Réchauffer lentement l’agneau et donnez du colostrum pour jeunes animaux ou une solution de dextrose dès que possible, et consultez un vétérinaire.
Les agneaux les plus à risque d’hypothermie sont : les petits agneaux, les agneaux prématurés, les agneaux qui sont faibles à la naissance, les agneaux de brebis en mauvais état, les agneaux de brebis très âgés ou très jeunes, les agneaux nés dans un environnement froid, humide ou venteux (le froid réduit la succion de lait), les jumeaux et triplés en particulier.
Les réserves en matière grasse (l’énergie) chez les agneaux ne sont que 3% du poids corporel, comparativement à 10-15 % chez les adultes.
Les agneaux ont besoin de quantités adéquates de colostrum et de tissu adipeux brun (un type de graisse avec lequel naissent les agneaux) pour aider à maintenir des niveaux de chaleur.
Les réserves de graisse brune seront utilisées dans les 3 jours suivant la naissance.
Un agneau faible ou un agneau qui ne reçoit pas suffisamment de lait sera à risque.
Colostrum: Le colostrum contient des nutriments (haut % de matières grasses) et les immunoglobulines (Ig) qui aident à prévenir l’infection. La production de colostrum par brebis peut être variable et est faible si la brebis a été sous-alimentée ou est en mauvais état.
Idéalement, utiliser le colostrum provenant de la mère, puis regrouper ensemble le colostrum de brebis du même troupeau, puis regrouper ensemble le colostrum de brebis d’un autre troupeau (de même statut sanitaire), puis le colostrum de vache (30 % de plus par un aliment d’appoint), puis le colostrum artificiel.
Élever avec succès les agneaux avec du lait de remplacement
Il existe plusieurs techniques pour alimenter avec du lait de remplacement les agneaux orphelins, les agneaux rejetés de leur mère et les agneaux provenant de portées multiples. Le choix du système dépend du nombre d’agneaux destinés à être élevés, les bâtiments disponibles, des préférences individuelles, etc.
Un assainissement méticuleux de tous les systèmes est essentiel. La désinfection correcte des équipements de mélange et d’alimentation aidera à prévenir la prolifération d’agents pathogènes et de météorisation.
Lait de remplacement : Seul du lait de remplacement de qualité formulé avec de hautes teneurs en matières grasses semblable au lait de brebis doit être servi aux agneaux allaités.
Choisir avec soin les ingrédients afin d’assurer la digestibilité et la solubilité, ce qui augmente l’absorption par l’agneau nouveau-né.
Des quantités optimales de vitamines et de minéraux aideront à la croissance et à promouvoir la santé et les fonctions immunitaires. Le cuivre ne doit pas être ajouté pour éviter des problèmes de toxicité.
Il est important de suivre les instructions du fabricant pour faire les mélanges et pour connaître les températures.
Une fois le mélange en suspension, le lait peut être refroidi et conservé au réfrigérateur pendant 24 heures avant le repas.
Dans des conditions naturelles, un agneau tète la brebis jusqu’à 40 fois par 24 heures. De petits repas fréquents sont plus avantageux.
Servir aux taux recommandés par le fabricant en fonction de la taille moyenne de l’agneau.
La consommation de lait augmente avec l’âge et la taille des agneaux.
Généralement, un agneau nourri au biberon devrait consommer 10 kg (22 lb) de poudre de lait et de 13-15 kg (29-33 lb) en vertu d’alimentation libre choix.
Méthodes d’alimentation :
Alimentation limitée : idéal pour un petit nombre d’agneaux.
Une quantité de lait est fournie par une tétine sur une bouteille ou un seau (une tétine par agneau) 3-4 fois par jour. Ceci implique beaucoup de travail, mais permet d’alimenter à faible un coût le lait et de faire une transition plus facile au sevrage vers des aliments solides. Le lait devrait être servi à la température du corps, soit à 38-40 C (100-104 º F)
L’alimentation de libre choix : les systèmes typiques incluent des unités avec seaux et tétines, barres avec tétines et systèmes d’alimentation automatique.
Les agneaux ont accès à du lait en tout temps et sont nourris en groupe.
La production de lait ne doit pas cesser puisque les agneaux se tourneront facilement vers une alimentation faite de nouveau lait.
Le lait devrait être servi chaud ou frais à 4 °C (39 º F), mais pas trop froid. En règle générale, lorsque le lait est servi à 4oC (39 º F), il sera consommé en petites quantités, mais plus souvent. Cela réduit les troubles digestifs.
Par temps chaud, le lait de remplacement peut être conservé au froid, en y plaçant une bouteille en plastique propre remplie d’eau glacée.
Chaque tétine peut accueillir 5-6 agneaux et doit être à 40-45 cm (16-18 po) au-dessus du sol.
Les agneaux peuvent avoir besoin d’aide pour s’adapter aux tétines au cours des 1-2 premiers jours.
L’alimentation par libre choix peut réduire au minimum le travail, mais peut accroître les possibilités de transmission de maladies. Les agneaux peuvent facilement mâcher les tétines, ce qui peut entraîner une perte de substitut lacté à partir du conteneur.
L’alimentation par libre choix permet une plus grande consommation procurant plus de gains et le sevrage plus tôt.
Parc à agneaux : les agneaux devraient être logés dans un endroit bien ventilé, à l’abri des courants d’air, et à des températures de moins de 10 oC (50 º F).
Pour améliorer l’habitabilité et le rendement, les agneaux devraient idéalement être élevés dans un enclos à 15-18oC. Le lit des agneaux est fait de paille avec des planchers solides nécessitant 0,55 m2 (0,66 verge carrée) de surface de plancher par agneau.
Une fois établis dans un enclos, les agneaux ne devraient pas être déplacés et mélangés avec d’autres agneaux. Il est préférable de nourrir ensemble les agneaux du même âge.
Le système de barre avec trayons de 4 tétines est idéal pour les parcs de 20 agneaux.
Les systèmes d’alimentation automatique commerciaux peuvent nourrir 50-120 agneaux et sont donc parfaits pour les productions de brebis laitières ou de races prolifiques sur systèmes accélérés.
Après environ 10 jours, de grands groupes peuvent être formés et 10-25 agneaux peuvent s’alimenter sur une même tétine. Consulter le fournisseur de systèmes pour obtenir des conseils.
Alimentation des agneaux dans le froid : S’assurer que les équipements d’alimentation sont protégés contre les conditions environnementales extrêmes pour éviter de grandes variations de température et de congélation du lait dans les canalisations et les récipients.
Fournir aux agneaux suffisamment de lait pour maintenir une balance énergétique positive et des performances de croissance.
Le froid peut être le résultat de températures fraîches, de températures plus humides, de litière mouillée, ou d’une combinaison de divers facteurs.
Lorsque les agneaux atteignent un bilan énergétique négatif, le statut immunitaire peut être facilement compromis et les agneaux deviennent alors sensibles aux maladies.
Le lait de brebis : En donnant du lait de remplacement de qualité aux agneaux de brebis laitières, on peut augmenter le lait commercialisable et également améliorer la production totale de lait.
Sevrage : Les agneaux sont sevrés généralement de 21 à 45 jours d’âge (en moyenne 30 jours) et à 12 kg de poids corporel.
Les agneaux doivent consommer un minimum de 120-150 g (40-50 onces) de ration complémentaire par jour pendant plus de 2 jours consécutifs et doivent consommer un minimum de 10 kg de lait de remplacement.
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